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Indymedia Toulouse vous invite à rencontrer Senal 3

Senal3, une télé pirate communautaire chilienne revient en France et a besoin de soutien. Une personne du collectif Senal3 viendra présenter cette télé, basée dans le quartier populaire de la Vicotria à Santiago du Chili, et des films sur les luttes mapuche et les récents mouvements sociaux urbains à Santiago du Chili. Deux rendez-vous sont à noter :

  • lundi 29/09 à 20h30 au Kiosk 3, rue Escoussières Arnaud-bernard
  • mardi 30/09 à 20h30 au Chat Noir 18, av de la Gloire

Señal 3 est une Chaîne de Télévision Communautaire de la Población La Victoria, bidonville connu pour ses mouvements de résistance et de lutte contre la dictature et les inégalités subies par le peuple. Depuis 10 ans nous travaillons pour sauvegarder la mémoire historique et sociale du peuple. Notre organisation est formée de jeunes qui participent de manière gratuite et désintéressée à la transmission de programmes et au fonctionnement de l’organisation.

Señal 3 La Victoria est une Chaîne de Télévision pionnière dans l’histoire de la Télévision Communautaire de notre pays, autonome, populaire et à but non lucratif, nous nous accordons avec notre époque et pensons que la télévision est un moyen de communication fondamental pour éveiller les consciences et permettre le changement social et la révolution culturelle dont notre pays a tellement besoin. Le fait d’être autonomes, animés d’une conviction politique et sociale, révolutionnaire intègre, ne nous a pas permit de trouver les ressources économiques suffisantes pour améliorer et professionnaliser notre travail. Nous comptons sur une grande force humaine qui, avec peu de ressources et beaucoup de créativité, parvient à transmettre des émissions qui offrent une programmation de proximité contrairement aux chaînes de télévision traditionnelles qui détournent l’information et se mettent au service du modèle dominant.

texte d’appel à soutien

publié le 22 septembre 2008  |   dernière modification le 20 septembre 2008  |    Commenter cet édito    

Nouveau site : mode d’emploi

Ca y est le collectif Indymedia Toulouse s’est doté d’un nouveau site (merci à Lille pour nous avoir aidé en nous fournissant un modèle de squelette).

Plus de rubriques en open-publishing maintenant :

  • contributions locales
  • contributions non-locales
  • agenda
  • reportages sonores

N’oubliez pas de bien sélectionner la rubrique dans laquelle vous voulez publier en bas du formulaire de publication. Pour les brêves de l’agenda il faut cliquer en bas à droite sur Publier en tant que brève dans l’agenda en oubliant pas de bien préciser la date de votre événement. Vous pouvez aussi choisir les mots-clés, servant à l’archivage de votre article. De plus, les mots-clés ont été simplifiés pour une meilleure lisibilité des archives. Les archives par mots-clés sont disponibles dans l’onglet Thématiques en menu central.

Les nouvelles rubriques

Concernant la rubrique reportages sonores, elle est atteignable dans le menu déroulant Articles en menu central. Si vous ne pouvez pas stocker votre reportage sonore sur un serveur, envoyez nous un mail à l’adresse du collectif imc-france-toulouse(at)lists.indymedia.org pour que nous le mettions sur notre serveur.

Deux autres rubriques multi-média sont disponibles sur le site images et vidéo qui seront de plus en plus étoffées (laissez nous le temps de tout transférer d’un spip à l’autre)

Du nouveau dans la gestion de la modération

Compte tenu que les forums sont là pour donner du complément d’information, nous avons limité les commentaires à trois jours.

publié le 21 juillet 2008  |   dernière modification le 1er août 2008  |    Commenter cet édito    

Passage au radio numérique : les radios associatives en danger d’extinction

Depuis le début de l’année 2008, les radios associatives doivent plancher sur un dossier de demande d’attribution de fréquence numérique à rendre au CSA pour novembre. A la fin de l’année, l’ensemble des radios émettront à la fois sur la bande FM et en numérique.

Fin 2011, nous sommes tous priés de jeter nos transistors FM pour écouter les radios en diffusion numérique. Coût pour une radio à l’année d’un tel passage, la bagatelle de 18000 euros au minimum. En partie grâce au CSA qui a choisi sciemment la norme numérique la plus chère et pas la plus fiable techniquement (norme T-DMB).

Pour les industriels, c’est l’ouverture d’un nouveau marché à conquérir (nouveaux appareils de réception, opérateurs permettant la diffusion en numérique). Le numérique permettra aussi de "rendre un peu plus de cerveau disponible" avec la diffusion d’images publicitaires pendant que vous écouterez vos émissions préférées. La bande en FM leur sera en partie réservée pour industrialiser de nouveaux joujous polluants.

La technologie c’est remplacer des choses d’utilité publique qui marchent par de nouveaux bidules sans intérêt mais qui rapportent beaucoup aux industriels.

Pour l’Etat et les collectivités locales, l’occasion rêvée de se débarasser de toutes ces radios associatives gênantes. Ceci tombe à point nommé après le cadeau de Sarkozy fait à son ami Bouygues : éliminer la publicité dans la télé publique pour permettre à Bouygues via TF1 de conquérir encore plus de part de marché (situation de monopole).

Suite à cette situation, des radios ont décidé de réagir. Nous diffusons par exemple dans le corps de l’article l’appel du réseau radio en luttes. Il est important pour les radios mais aussi les auditeurs, les producteurs bénévoles d’émissions radiophoniques de s’organiser. De plus, il ne faudra pas attendre un soutien conséquent du CNRA( coordination nationale des radios associatives) qui a décidé pour l’instant de prendre une position de lobbyiste afin de s’assurer une place dans ce nouveau dispositif plutôt que de critiquer vivement ces nouvelles dispositions. Mais, il est toujours possible de venir dire ces positions lors du prochain congrès les 14 et 15 juin à l’hôtel de région de Montpellier.

 Ecouter l’émission de Indymedia Toulouse sur le sujet Nous avons relayé un extrait du communiqué du collectif des radios en lutte. Vous pouvez retrouver l’ensemble des informations sur le site de fréquence paris plurielles

Les radios libres au crible du numérique

Il y a plus de 25 ans, le mouvement des radios libres faisait tomber le monopole d’Etat sur la radiodiffusion et ouvrait la bande FM aux multiples expressions sociales, culturelles, politiques et musicales - aujourd’hui, le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel lance la radio numérique terrestre (RNT) dans des conditions qui mettent en péril les actrices et continuatrices de ce mouvement, les radios associatives non commerciales, dites de catégorie A. Le remplacement de la diffusion en FM par celle en numérique est présenté comme une évolution strictement technique, permettant de diffuser davantage de stations et d’associer au son des données supplémentaires (nom de l’émission et des invités, publicités, pochettes d’albums, météo...). Nous y voyons une mise en danger des radios associatives non commerciales, une volonté d’uniformisation du paysage radiophonique et la consécration d’une conception technocratique de l’audiovisuel. La « diversité » numérique s’annonce davantage comme la multiplication de programmes clonés que comme une ouverture aux alternatives, aux minorités et aux expérimentations.

Une logique de colonisation / La confusion et la précipitation dans lesquelles se fait cette transition jouent en faveur des industriels, des antennes commerciales et des grands réseaux de radios : principaux bénéficiaires de la radio numérique, qui leur permettra d’accroître leur maillage du territoire, ils sont aussi les seuls à disposer des compétences techniques et des outils financiers qu’elle impose. Une consultation publique organisée en octobre 2006 par le CSA mentionne de manière explicite les inquiétudes des associatives, sans que l’appel à candidatures numériques de 2008 en tienne aucunement compte. Ce dernier a été lancé de manière abrupte, sans concertation et sans que la spécificité des radios de catégorie A soit prise en considération : prioritaires sur le premier appel mais pas sur les suivants, on les contraint à demander une fréquence numérique sans leur donner les moyens de l’exploiter. Elles qui n’ont pas d’intérêt particulier à passer au numérique, étant donné qu’elles diffusent en local et ne seront pas nécessairement en mesure ni désireuses de développer les fameuses « données associées », risquent tout simplement de se retrouver sans aucune fréquence lorsque la bande FM sera éteinte. L’État, les réseaux et les industriels organisent et vantent la ruée vers le numérique, mais dans le même temps les fréquences associatives non commerciales sont averties, comme aux débuts de la FM, que les places seront rares : l’éviction d’un certain nombre d’entre elles se prépare ainsi, à un moment où dans leur ensemble les médias du tiers secteur, c’est-à-dire associatifs et non commerciaux, sont précarisés plutôt que soutenus.

Une logique de rentabilité / Les radios de catégorie A sont principalement subventionnées par le Fonds de Soutien à l’Expression Radiophonique (FSER), créé suite à la libération des ondes, et approvisionné par une taxe prélevée sur les revenus publicitaires de l’audiovisuel commercial et public. La fin de la publicité annoncée sur les médias de service public risque d’entraîner dès 2009 une baisse de 30 % des fonds du FSER, donc une coupe proportionnelle des subventions qu’il reverse aux antennes non commerciales. Le passage au numérique, censé se faire au même moment, représente un coût considérable pour les radios : investissement en matériel, formation à la nouvelle technologie, et double diffusion (sur la bande FM et sur la bande numérique) à assurer pendant plusieurs années. Or à ce jour, non seulement aucune compensation du FSER n’est décidée pour qu’il puisse maintenir ses subventions, mais aucun financement spécifique n’est effectif pour le passage au numérique - et ce dans un contexte de baisse généralisée des aides publiques, qui affecte l’ensemble du secteur associatif. Lors de la consultation publique du CSA, proposition a été faite d’adopter le must-carry : en vigueur notamment aux Etats-Unis, il oblige les diffuseurs à héberger gratuitement les antennes locales sans but lucratif - la suggestion n’a pas été retenue. La réalité des radios sans publicité ni profit est tout simplement ignorée dans ce passage au numérique - il en va d’elles comme, par exemple, des minimas sociaux, de certaines prises en charge médicales, ou de la recherche fondamentale : ce qui n’est pas rentable pourrait aussi bien disparaître.

Une logique de contrainte / Actuellement, chaque radio choisit son diffuseur ou bien s’auto-diffuse, et émet ainsi sur la fréquence qui lui a été attribuée par le CSA. Avec le passage au numérique, les radios devront nécessairement passer par un nouveau prestataire technique appelé « multiplexeur », chargé de coordonner la diffusion de neuf programmes sur une même fréquence. Le multiplexage signe donc la fin de l’autodiffusion, et inaugure une double obligation : celle de transiter par un prestataire, et celle de se pacser avec huit autres radios pour être diffusées. Les tarifs des multiplexeurs seront fonction de la qualité d’écoute et de la nature des « données associées » - il existe donc un risque certain que ces prestataires privés jouent un rôle dans l’attribution des places des radios (ce qui était en FM du ressort du seul CSA).

Une logique de verrouillage / Une norme unique de diffusion, nommée T-DMB (Terrestrial Digital Multimedia Broadcasting), a été imposée : il ne s’agit pas d’une norme audio mais vidéo, dont les tests en radio n’ont pas été convaincants, et elle est propriétaire, c’est-à-dire fermée. Elle a été conçue par des industriels sud-coréens pour la Télévision Numérique Coréenne. En 5 ans, seuls 20% de la population du pays se sont équipés. Étonnamment, la France est le seul pays en Europe à avoir choisi cette norme, nos voisins européens ayant opté pour le DAB ou le DRM (norme non propriétaire). Ce choix a été poussé par les antennes commerciales et les réseaux de radios, qui voient dans les « données associées » l’opportunité d’un nouveau support publicitaire et spectaculaire. Comme précédemment en matière de logiciels ou d’échanges de données, le numérique est employé pour verrouiller des accès alors qu’il aurait été l’occasion d’une plus grande ouverture.

Une logique de consommation / Les récepteurs numériques coûtent actuellement 6 fois plus cher qu’un transistor classique - leur prix va certainement baisser au fil des années, il n’en reste pas moins que de nombreuses personnes n’auront ni les moyens financiers ni l’aisance technique pour accéder à cette technologie. Un certain nombre de radios restées libres ont fait le choix, social, politique, culturel, de donner la parole à ceux qui ne l’ont pas : les quartiers populaires, les non-professionnel-le-s, les non-spécialistes, les communautés immigrées, le mouvement social, les actrices et acteurs des luttes, les initiatives culturelles non commerciales... Alors que l’accès à internet reste encore très inégal, la radio numérique risque fort d’accroître le fossé en terme d’accès à l’expression, à l’information et aux nouvelles technologies. La radio, qui est en FM un média simple d’accès et quasiment gratuit, deviendrait un outil technologique discriminant.

Mais nous sommes illogiques, et nous durerons longtemps / Que les radios de catégorie A souhaitent ou non répondre à l’appel à candidatures sur la RNT, elles sont de toutes façons piégées puisqu’elles n’ont en l’état aucun moyen d’émettre en numérique. Par conséquent, nous demandons : que la bande FM soit maintenue sur le long terme ; que le passage au numérique n’occasionne aucune suppression de radio associative non commerciale ; que soit réservée sur la bande numérique une part pour les radios de catégorie A au moins égale à celle de la bande FM ; qu’une procédure de déclaration d’intérêt soit mise en place immédiatement pour les radios de catégorie A émettant actuellement en bande FM, leur garantissant une priorité sur l’ensemble des appels à candidatures (et non seulement le premier), qu’elles puissent effectuer la transition vers le numérique quand elles le souhaiteront ; un doublement de l’approvisionnement du FSER, ainsi que la création d’un FSER-bis pour la RNT qui comprendra une subvention quinquennale d’équipement et une, annuelle, de fonctionnement.

publié le 10 juin 2008  |   dernière modification le 15 juillet 2008  |    Commenter cet édito    

Contre la rétention de sûreté



Le 31 janvier 2008 , le sénat a adopté la loi relative à la rétention de sûreté. Cette loi (adoptée précédemment à l’assemblée nationale le 9 janvier), prévoit l’enfermement ,potentiellement perpétuel, d’individu dit « dangereux ».
Dati a essayé de vendre cette loi en la disant réservée à des personnes ayant commis des crimes sur les mineurs de moins de quinze ans, alors qu’elle pourra, en fait être appliquée à n’importe quel criminel ayant été condamné à plus de quinze ans de prison. Le conseil constitutionnel est saisi et rend sa décision le 21 février. Il déclare alors seulement anticonstitutionnel l’effet rétroactif de cette loi. Le plus tape à l’oeil est enlevé mais le fond reste le même ...
Cependant, Nicolas Sarkozy a fait une demande en cour de cassation pour remettre en cause la décision du conseil constitutionnel. Il est, en effet, déterminé à ce que la rétention de sûreté, s’applique immédiatement. Pour ceci, il faut remettre le caractère rétroactif à cette loi.
Si jamais tel était le cas, des personnes jugées quinze ou vingt ans auparavant et dont la sortie serait imminente pourraient ne pas sortir et rester enfermées pour une période indéterminée dans des centres de rétention de sûreté. Mais ce n’est pas autant contre le côté rétroactif de la loi que contre sa totalité qu’il faut se battre et demander son abrogation pure et simple.

quelques liens pour aller plus loin
 témoignage sonore d’une personne ayant participé au vote de la loi au Sénat
 La loi
 [la décision du conseil constitutionnel : http://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2008/2008562/communiq.htm]
 site internet contre la loi de rétention de sureté

publié le 21 avril 2008  |   dernière modification le 23 avril 2008  |    Commenter cet édito    

Français hors d’Afghanistan ! Français hors d’Afrique !

Wikipedia Afghanistan : "Très attachés à leur indépendance, les Afghans menèrent de très nombreuses batailles contre les envahisseurs qu’ils soient indiens, perses, russes ou britanniques. Ces derniers ont notamment subi les défaites parmi les plus marquantes de leur histoire en Afghanistan pendant la bataille de Gandamak en 1842 [2] où le 44e régiment britannique fut totalement anéanti et la bataille de Maiwand[3] où le 66e régiment n’a compté que quelques survivants, notamment un chien nommé Bobbie, décoré par la reine Victoria. L’Afghanistan fut d’ailleurs une des rares puissances asiatiques avec le Japon et la Thaïlande à avoir mis en déroute les puissances coloniales europénnes"
publié le 2 avril 2008  |   dernière modification le 8 avril 2008  |    Commenter cet édito   |  1 Commentaire 

Manifestation contre l’enfermement des sans-papiers

Historique de la lutte des sans-papiers et de leurs soutiens cette année

Les mouvements autour des centres de rétention parisiens
 toutes les nouvelles sur le site du 9eme collectif
 radio internet en direct à 19h30 du CRA de Mesnil Amelot lundi 14 janvier
 Violente répression au CRA de Vincennes-Témoignage recueillis ce matin mardi 12 février
 rasemblement du 27 janvier
 appel à rassemblement le 26 janvier
 tentatives de suicides au CRA de Vincennes
 Marche vers le CRA de Vincennes
 nouvelles et témoignages du CRA de Vincennes
 samedi 12/01, manifestation en mémoire à REDA
 rafle dans les gares
 le 8 janvier, mort suspecte d’un sans-papier
 violence lors d’une expulsion dans un avion
 création d’un terminal de 1600 mètres carrés à Roissy
 appel à soutien dans les centres de rétention et à prendre contacts
 témoignage sur des pressions policières faites à un soutien sans-papier
 compte-rendu des manifestations du 3 et 5 janvier
 une personne passe en procès suite à la marche du 5 janvier
 marches du 3 et 5 janvier appelés par le 9ème collectif de sans-papiers sur Vincennes
 photos des manifestations
 comptes-rendus généraux des actions sur les centres de rétention de Mesnil-Amelot et Vincennes
 désinformation par rapport à la mobilisation
 le site du 9ème collectif
 le préfet de l’Essonne fait du chiffre
 contrôles au faciès qui se multiplient

A Rennes, Nantes et Angers
 grêve de la faim au centre de rétention de Nantes
 mobilisation contre les centres de rétention
 voir aussi l’article principal

A Lille
 témoignage de Calais
 état de la mobilisation
 mobilisation pour Cissé face au préfet
 mobilisation pour Cissé
 témoignages de Calais
 la situation des RRoms à Lille
 Sarko à Lille le 11 janvier

A Lyon
 manifestation le 19 janvier
 une semaine d’actions du 12 au 19 janvier

A Toulouse
 appel à manifestation samedi 19/01 11h Place du Capitole
 rendez-vous samedi 19/01 13h Place Jeanne d’Arc pour aller en bus au CRA de Cornebarrieu
 rassemblement des ouvriers gens d’ici le 02/02
 rafle de sans-papiers à Arnaud-Bernard
 répression suite à la mobilisation du 19 janvier
 l’école Ricardie se mobilise mercredi 23/01 à 17h devant la préfecture
 documentaire sur Sangatte au Chat Noir vendredi 18/01
 rdv vendredi 18/01 11h pour un soutien au TA administratif
 L’école LESSEPS se mobilise le 18/01
 réunion pour préparer la mobilisation sur Toulouse samedi 12 janvier 15h au 34, bvd de la méditerranée
 l’école LESSEPS se mobilise
 pétition à signer
 libérez Alioune
 soutien à un collègien menacé d’expulsion jeudi 10 janvier

En Belgique
 Indymedia Liège
 évasion de sans-papiers d’un centre de déportation

Quelques documentaires audios

 rencontre avec Gérard Noiriel
 rafle à Paris dans un foyer du 13ème arrondissement
 témoignage sonore sur une rafle à Bagatelle le 5 février
 témoignage sonore sur la mobilisation pour Vannick
 la loi Hortefeux au quotidien
 exploitation des sans-papiers à Paris Store
 exploitation des sans-papiers à Buffalo Grill
 témoignages de personnes du 9ème collectif
 rassemblement à Ceuta en octobre 2005
 histoire des luttes de l’immigration de 70 à 79 (1)
 histoire des luttes de l’immigration de 70 à 79 (2)
 histoire des luttes de l’immigration de 70 à 79 (3)
 histoire des luttes de l’immigration de 70 à 79 (2)
 répondeur pour enregistrer les témoignages, un numéro de téléphone

Analyse

 vers une industrialisation des expulsions
 Le quotidien des sans-papiers numéro 18
 recueil de témoignages en CRA fait par le réseau éducations sans frontières
  IMMIGRATION CHOISIE / IMMIGRATION JETABLE
 le site du gisti
 le site de pajol

publié le 11 mars 2008  |   dernière modification le 9 mars 2008  |    Commenter cet édito   |  5 Commentaires 

Pression sur les quartiers populaires de Toulouse, une expression du GPV ?

Pression sur les quartiers populaires de Toulouse

Sans attendre, on anticipe déjà l’avenir souriant sinon radieux promis aux « quartiers » en puisant à nouveau dans le champ lexical du « renouvellement urbain ». Ministres et élus municipaux, urbanistes et chefs de projets, journalistes et publicitaires parleront ainsi à l’unisson de « renaissance », de « revitalisation », de « régénération ». ... Il se trouve, néanmoins, que cette dénomination reste fâcheusement connotée en France. Même si les ressortissants de ce pays ont la réputation — justifiée — d’avoir la mémoire courte, beaucoup se souviennent d’un slogan qui, dans les années 60, faisait rimer « rénovation » et « déportation ». Jean-Pierre Garnier, rénover pour renouveler

Nous avons mis à disposition du lecteur plusieurs dossiers (sonores, écrits) relatifs à l’expression de l’urbanisme de rénovation de Toulouse mais aussi des écrits sur l’historique de telles politiques. Ils comportent ainsi des témoignages. Les documents sonores sont à écouter avec vlc ou winamp.

La pression policière qui s’exerce aujourd’hui comme hier n’est que l’expression d’une volonté de renouveler, nettoyer les quartiers populaires pour rendre accessible à la rénovation urbaine ces quartiers, déplacer les pauvres.

Témoignages sur les quartiers toulousains

Urbanisme, rénovations urbaines

Guide Juridique

publié le 4 mars 2008  |   dernière modification le 4 mars 2008  |    Commenter cet édito   |  1 Commentaire 

Le contrôle social se systématise

Elèments historiques

Les premiers rapports de prévention de loi de la délinquance commence en 1958 avec les premiers observatoires de contôle de la délinquance des jeunes voir la brochure fugue en si mineur qui reprend pas mal l’historique.

 http://nantes.indymedia.org/IMG/pdf/Fugue_en_si_mineur.pdf

Extrait de Tic Tac numéro 8 mars 1997

Reprenons l’histoire. D’abord fut le rapport Bonnemaison (1982) lien qui voit dans la délinquance la cause première de l’insécurité.

Il préconise un juste équilibre entre la répression et la prévention et introduit un nouvel aspect : la solidarité des acteurs sociaux. Dès 1989, la politique de la ville s’intègre dans la politique de la ville. C’est là qu’intervient la nouvelle politique policière de territorialisation. Celle-ci renvoie, de fait, à des pratiques administratives pour la police, tandis que la sécurité devient l’affaire de tous.

Le raport Bonnemaison suggère que les communes doivent être les principaux outils d’animation et de coordination des différents services extérieurs de l’Etat en matière de prévention. Il faut réconcilier l’élu (la prévention) et le commissaire (la répression). On a crée pour celà les CCPD, Conseils Communaux de Prévention de la Délinquance, pour une insertion civile de la police.

Dès 1985, les polices municipales éclosent, qui constituent une réponse locale et visible à la demande sécuritaire. Le thème sécuritaire, apparu lors des élections municipales de 1983, est devenu l’une des composantes essentielles du débat politique local et national.

Ainsi le policage des jeunes des cités est assuré par les voisins et si l’ordre n’est pas maintenu, au mins les protagonistes du désordre sont connus. Observatoire de sécurité comme en 1958 lors de la création de ces instituts. Pour reconstituer en profondeur le tissu social, les pouvoirs locaux doivent s’appuyer sur les habitants qui désirent continuer à vivre dans leur quartier et s’opposent à sa dégradation sous toutes ses formes. Une des tâches prioritaires de l’observatoire est donc le renforcement et l’extension des réseaux existants, unissant les bonnes volontés et les compétences locales.

 Tous les extraits précédents sont extraits “Les Cahiers de la sécurité intérieure” lien.

Liens bibliographiques

brochure sur le contrôle social et l’avénement de la technologie au service du contrôle

 RFID Ines la police totale
 Post-scriptum sur les sociétés de contrôle
 Le mythe de l’insécurité déconstruction médiatique
 Ne laissez pas les machines jouer avec les enfants histoire de la biométrie dans les lycées
 Tout sur les puces implantables à l’être humain

Les textes officiels sur le contrôle de population

 les cahiers de la sécurité intérieure les policiers et l’identification notamment “police et identification” et “big brother ou big benefits ?”
 le rapport Benisti sur la prévention de la délinquance

Le contrôle des mineurs

 les prisons pour mineurs, édito d’indymedia Toulouse
 base élèves, une base de données pour contrôler les primaires
 la biomètrie, un marché à prendre dans les écoles
 La présentation des foyers de la seconde chance Alliot Marie encadrement par des militaires

La biomètrie s’étend, la CNIL sert de décoration

 le blog sur la biomètrie en France
 liste des entreprises fournissant des articles de contrôle biomètrique
 brochure de presentation publicite pour des dispositifs biometriques aux proviseurs de lycée
 La CNIL n’a aucun contrôle sur ce qui se passe dans les lycées et établissements publics=421&cHash=14b66b0d0c]

La science s’applique mais ne doit pas se réfléchir en collectivité, histoire de l’apologie de nouvelles technologies de contrôle les nanotechnologies

 le site de pièces et mains d’oeuvre
 l’édito d’Indymedia Toulouse
 Une semaine de lutte contre Minatech à Grenoble
 le CEA veut projeter les nanos dans l’imaginaire collectif

publié le 26 février 2007  |   dernière modification le 12 novembre 2007  |    Commenter cet édito   |  1 Commentaire 

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